lundi 18 mars 2019

Cadres Adecco Groupe France, on vous donne la parole : prenez-là !


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Demain sur ce blogue : 
Adia, le retour... mais sans salariés !

vendredi 15 mars 2019

La CFE-CGC pleinement engagée pour une transition écologique sociale et responsable

Devant une urgence écologique sans précédent et face à des politiques publiques insuffisantes pour y répondre, la CFE-CGC, à l’approche des prochaines mobilisations sur le climat, rappelle son plein engagement en faveur d’une transition écologique sociale et responsable préservant les droits des générations futures.

La responsabilité environnementale pèse aujourd’hui trop sur le consommateur. La transition écologique est une problématique systémique mondiale. Elle doit donc être organisée et supervisée par le pouvoir politique et associer les ménages, les entreprises et l’État.

La transition écologique doit aller de pair avec une réflexion sur les conditions de vie et les inégalités, afin que chacun puisse participer à cette transition, jouir d’un environnement sain, et vivre dignement de son travail.

  • Une approche globale pour une transition écologique équilibrée
Pour la CFE-CGC, la priorité doit être donnée à l’investissement dans les secteurs ou les progrès peuvent être rapides (transport, rénovation des logements, production d’énergie…) et générateurs d’activité économique en cohérence avec une politique industrielle ambitieuse permise par l’excellence technologique française.

L’État doit ainsi redéfinir une réelle politique d’aménagement du territoire intégrant la transition écologique, fixer des trajectoires de transitions sectorielles, et prendre les mesures fiscales (taxes à l’importation) afin d’assurer la viabilité de cette économie durable.

  • Une transition écologique solidaire
Pour la CFE-CGC, il s’agit notamment :
- d’accompagner, en l’anticipant, la mutation des emplois induite par la transition écologique afin de rendre notre économie plus inclusive et de réduire la précarité ;
- d’aider les ménages à réduire leurs dépenses de transport et favoriser les mobilités durables ;
- d’aider les ménages à réduire leurs dépenses énergétiques grâce à la rénovation des logements.

  • Une transition écologique accompagnée par les pouvoirs publics français et européens
La CFE-CGC, première organisation syndicale de salariés à avoir adhéré (début 2018) au Pacte mondial des Nations unies, est déjà engagée depuis 2015 dans une politique volontariste de développement durable. Sa publication « Les salariés au cœur du défi climatique », diffusée à l’occasion de la COP 21 de Paris, fin 2015, est plus que jamais d’actualité. Ces positions ont par la suite été largement réaffirmées dans la grande feuille de route CFE-CGC intitulée « Quelle société pour demain ?», publiée au printemps 2017.

La CFE-CGC, par sa participation aux instances nationales et aux grands débats sur la transition écologique, est activement contributrice d’avis et d’amendements sur la Stratégie nationale bas carbone (SNBC), la programmation pluriannuelle de l'énergie, le projet de loi d'orientation des mobilités. Et ce en toute indépendance, pour une transition écologique ambitieuse, équilibrée et solidaire !


Source : site confédéral CFFE-CGC

La semaine prochaine sur ce blogue, entre autres : 
Adia, le retour... mais sans salariés !
Il était une fois dans l'Ouest


jeudi 14 mars 2019

Problèmes de confidentialité et d'utilisation de l'enquête GPTW

Le problème du numérique, quel que soit le sujet qu'on aborde, c'est avant tout celui de la confidentialité. Enquêtes et sondages n'échappent évidemment pas à cet inconvénient qui peut parfois s'avérer préjudiciable, c'est le moins qu'on puisse dire. Derrière toute enquête, il y a forcément identification du répondant, ne serait-ce que pour éviter des participations multiples ou non autorisées.

Suite à de sérieuses alertes, nous avons donc investigué sur le niveau de confidentialité des enquêtes GPTW et avons soigneusement analysé ce que cet organisme appelle "le Cercle de données", c'est à dire les engagements de confidentialité. Le processus semble des plus sérieux. Sans rentrer dans l'ensemble des détails techniques, faisons quand même une rapide synthèse de la méthodologie. Pour des raisons que nous ignorons, la dernière enquête chez Adecco France a été pilotée par GPTW Danemark.

Tout d'abord, Adecco envoie le fichier contenant les données personnelles classiques à l'équipe "Survey", seule habilitée à l'ouvrir en interne. Ce fichier sauvegardé est "pseudonymisé" (désolé, c'est le néologisme utilisé) par l'attribution à chaque participant d'un numéro d'identifiant ID puis intégré dans le logiciel Vocaza de chiffrement. Les données personnelles sont ainsi cryptées. Voici en résumé la méthodologie. Chaque année, au mois de décembre, l'ensemble des fichiers sont détruits dans les règles de l'art. Nous passons les détails complexes mais jusque-là, rien à redire, c'est du costaud, du professionnel et les moyens semblent mis en œuvre pour que jamais personne ne puisse remonter aux réponses individuelles des participants.

Il nous est d'ailleurs spécifié, par écrit, qu'AUCUN résultat n'est donné pour des groupes de répondants de moins de 5 personnes. Soit, mais en précisant aussi que toute structure (agence ou autre) d'au moins 5 salariés ayant répondu est identifiée et reçoit ses résultats. A notre connaissance, c'est loin d'être le cas et nous n'avons pas connaissance d'agence ayant reçu l'ensemble de ses résultats détaillés. Mais il y a beaucoup plus grave.

Quand les réponses à l'enquête GPTW servent à justifier des sanctions 

Un directeur d'agence s'est récemment vu convoquer à un entretien disciplinaire sur la base d'un dossier particulièrement vide et sans que la moindre faute professionnelle puisse lui être évoquée. Il n'empêche que le seul reproche un peu consistant qu'ait pu lui asséner son hiérarchique concerne les réponses de son agence à GPTW. Des réponses trop négatives selon la direction. Et comme ces réponses déplaisent, c'est forcément que ce Directeur d'agence n'est qu'un piètre manager, n'est-ce pas ? Incroyable mais vrai, donc : un manager peut se voir reprocher les réponses à l'enquête GPTW de son équipe. L'enquête, moyen de mesure du climat dans l'entreprise est-elle destinée à devenir un prétexte à sanction ? L'enquête cesserait d'être vraiment anonyme - pas bien difficile d'identifier les mécontents dans un petit groupe de cinq salariés -  dès lors qu'elle pourrait faciliter la sortie d'un manager. C'est un scandale de grande ampleur aux conséquences incalculables que nous dénonçons aujourd'hui. C'est, de plus, une perversion de la notion d'enquête qui, en soi, nous parait constituer un outil opportun et pertinent d'évaluation du niveau d'adhésion des salariés à leur entreprise et à sa gouvernance.

La direction doit s'exprimer rapidement et publiquement sur cette inquiétante dérive qui risque de saper les fondements de la confiance des équipes et de discréditer des outils qui par ailleurs peuvent avoir leur fonction et leur utilité dans l'entreprise.


mercredi 13 mars 2019

Les (permanents) qualifiés vont-ils être augmentés ?

Une énième revalorisation des prix a bien failli imposer aux équipes commerciales et notamment aux Directeurs d'agence, de revaloriser - entendre augmenter - les prix, à compter du 1er mars. Le projet est pour le moment suspendu, mais pour combien de temps ?. Officiellement, cette augmentation tarifaire serait justifiée par la pénurie de salariés intérimaires qualifiés qu'il conviendrait donc de facturer plus cher d'au moins de 5 points de base sur le coefficient de délégation, sans oublier un coup de pouce sur celui de gestion. Ceci, surtout, au nom d'une croissance sans doute bien plus rentable que durable...

Près de 700 agences étaient concernées par cet impératif et il devait être demandé aux Directeurs d'agence de multiplier les appels téléphoniques "pédagogiques" auprès des clients "sensibles" - on se demande d'ailleurs bien pourquoi ils sont devenus "sensibles" - ou qui auraient un peu de mal à comprendre ces hausses ou tentatives de hausses incessantes. L'appel téléphonique pédagogique est un grand classique managérial. On vous retire une agence, votre part variable s'effondre, l'augmentation de votre budget vous parait démentielle ? Et hop ! un appel téléphonique pédagogique et tout rentre dans l'ordre. C'est juste que vous ne compreniez pas.

Passons sur les détails de la mise en œuvre et du pilotage de cette campagne d'augmentation tarifaire qui, n'en doutons pas, devrait très vite redevenir d'actualité. Retenons simplement que les équipes agences, déjà submergées de travail, reportings incessants, contraintes administratives et informatiques diverses et variées, devront assumer la mise en œuvre, la logistique, les négociations et les remontées de l'opération. Clients "priorité A", "priorité B", distinction entre ceux au taux de marge brute inférieur ou supérieur à 20%, modifications tarifaires dans Déclic, Goéland, suivi des litiges et de la perte de clients qui pourraient estimer que trop c'est trop... Jusqu'à quand les équipes tiendront-elles ?

L'entreprise mettra-t-elle autant d'énergie pour s'assurer de l'augmentation salariale d'une autre catégorie de qualifiés trop souvent négligée : les permanents ? A quand une véritable revalorisation des taux salariaux pour les salariés permanents sans lesquels rien ne serait possible ? Bichonner les actionnaires, les clients et les intérimaires ne suffit pas. Il est grand temps de revoir la politique salariale, une politique aujourd'hui résolument destructrice de savoir-faire et de valeur si l'on considère la fuite des compétences, souvent à la concurrence, et la démotivation qui en résultent.

Demain sur ce blogue : 
Quel niveau de confidentialité pour l'enquête GPTW ?

mardi 12 mars 2019

Appartements Adecco Relax : c'est parti pour la période libre

Ouverture de la "Période libre"
à partir du lundi 11 mars 

Les attributions des appartements vacances Adecco Relax dans le cadre de la commission printemps-été 2019 viennent de se terminer pour laisser la place à la « Période Libre » à compter du 11/03/2019. De nombreux appartements sont encore disponibles, Profitez-en ! Réservez votre appartement sur :

@relax
La centrale de réservation en ligne
Des intérimaires et permanents 
Adecco relax.cce-adecco.com

        A partir de lundi 11/03/2019, peuvent réserver un appartement Adecco Relax :
¨      les intérimaires ayant 700 heures de travail chez Adecco sur les 12 derniers mois et une fin de mission n’excédant pas 1 mois au moment de la demande.
¨      les permanents ayant 5 mois d’ancienneté et n’étant pas en instance de départ 

C'est la première fois que vous utilisez @relax ?
Lisez le mode d’emploi (en annexe) et les points ci-dessous avant d'ouvrir la centrale de réservation @relax. 

Quelques points importants :
         Vous pouvez réserver autant de semaines que vous le souhaitez par saison.
Cependant à partir de la deuxième demande, vous devrez réserver votre séjour dans les 30 jours précédents la date de départ de celui-ci (exemplaire : si départ le 04/08, réservation à partir du 04/07). 

1ère inscription sur @relax – Permanent : (ou demande d’un nouveau mot de passe) : dans le cadre de la procédure, vous devriez recevoir un mot de passe sur votre boîte mail (qui est aussi votre identifiant) dans les minutes qui suivent. Dans le cas contraire, au-delà de 15 min, contactez Guilhaine - 04 72 69 47 17 (vérifiez préalablement votre dossier « Courriers indésirables »).

Pour éviter ce petit désagrément, nous vous conseillons de donner comme identifiant un mail personnel plutôt que professionnel. 

1ère inscription sur @relax – Intérimaire : Pour des raisons techniques, les Intérimaires qui souhaitent réserver pour la 1ère fois sur @relax doivent préalablement communiquer à Guilhaine – guilhaine.girard@adecco.fr une Attestation Pôle Emploi sur les 12 derniers mois fournie par l’agence Adecco ou à télécharger sur « l’espace Adecco ». 

Mise à jour de votre profil dans @relax : avant d’effectuer vos réservations, il est important de mettre à jour les informations de votre profil personnel (numéro de portable, adresse postale…) 

Toute l’équipe du CCE ADECCO vous remercie de votre confiance et de votre aide pour informer vos intérimaires.

lundi 11 mars 2019

Index de l'égalité hommes-femmes publié le 1er mars 2019


Depuis vendredi 1er mars, les 1 500 entreprises françaises de plus de 1 000 salariés doivent publier leurs index de l'égalité femmes/hommes : une note sur 100 censée donner une indication sur le niveau des inégalités salariales dans chaque entreprise. Des sanctions financières sont prévues pour les entreprises sous la barre des 75 points. 
Les modalités de calcul et d’évaluation des critères retenus sont :
  • écart de rémunération entre les femmes et les hommes par âge et poste comparable : 40 points
  • écart d’augmentation : 20 points
  • écart dans les promotions : 15 points
  • augmentations au retour de congé maternité : 15 points
  • présence de femmes parmi les dix plus gros salaires de l’entreprise : 10 points
Pour les entreprises de 50 à 250 salariés, les indicateurs liés aux promotions et aux augmentations seront fusionnés.
Pour remplir les conditions de l’égalité salariale hommes-femmes, 75 points sont requis sur un total de 100. A défaut, des mesures correctives doivent être définies et appliquées pour remplir l’objectif dans le délai de trois ans, sous peine de sanction financière.
Accenture SAS
88%
Accenture ATS
89%
Accorhotels
86%
Action France
95%
Adecco
78%
Ademe
92%
AG2R La Mondiale
92%
Air Liquide
82%
Air Liquide
83%
Airbus Defence And Space
85%
Airbus Helicopters/ Airbus Operations
89%
Airbus Sas
88%
Alliance
86%
Alstom
95%
Alten Sa
94%
Alten Sir
73%
Alten Sud Ouest
78%
APRR
89%
Arcelor Mittal Atlantique/ Lorraine
89%
Arcelor Mittal Industreel
73%
Arcelor Mittal Méditerranée
83%
Arianegroup
89%
Atos
86%
ATR Aircraft
88%
Aubert et Duval (Groupe Erarnet)
69%
Auchan Retail France
88%
Auchan Hypermarché
89%
Ausy Groupe
69%
Axa
92%
Banque De France
88%
Beneteau Sa
84%
Banque de France
88%
Banque palatine
96%
Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique
77%
BNP
87%
BNP Arval
84%
BNP Cardif
92%
BNP Leasing Solutions
88%
BNP Paribas Securities Services
87%
BNP Personal Finance
87%
Bolloré Logistics
69%
Bombardier Transport
87%
Bosch
89%
Bouygues Axione
89%
Bouygues Batiment Grand Ouest
84%
Bouygues Batiment Idf
86%
Bouygues Batiment Sud Est
78%
Bouygues Colas Idf Nord
79%
Bouygues Colas Nord Est
85%
Bouygues Colas Rail
80%
Bouygues Energie Et Services
87%
Bouygues Telecom
78%
Bouygues Travaux Publics
86%
Caisse d’Epargne Bretagne Pays de Loire
74%
Caisse des Dépôts
97%
Capgemini
94%
Carrefour
80%
Casino France
88%
CEA
74%
Cgi
64%
Chubb France
89%
Cma Cgm
77%
CNAV
98%
Cnes
75%
CNP Assurances
99%
Compass Group France
78%
Covea
87%
Credit Agricole
84%
Crédit Agricole Nord Midi-Pyrénées
79%
Crédit Agricole Val de France
67%
Crédit Mutuel Nord Europe
75%
Crit
77%
CS
86%
Danone Bledina
98%
Danone Produits Frais France
97%
Danone Societe Anonyme Des Eaux Minerales Evian
89%
Darty Paris Ile de France
73%
Darty Grand Ouest
78%
Darty Grand Est
88%
Dassault Systemes
86%
Demathieu Bard
85%
Disneyland Paris
79%
EDF Sa
80%
Engie
79%
Ernst &Young Advisory
70%
Ernst &Young Et Associés
81%
Essilor
94%
Essilor
94%
Ey Services France
78%
Faurecia Intérieur Industrie
72%
Faurecia Sièges d’Automobile
73%
Faurecia Systèmes d’Echappement
81%
Favron
94%
Fnac Darty Participations et Services
68%
Fnac Paris
89%
Française des Jeux
84%
Framatome
74%
Generali
92%
Gfi Informatique
89%
Gifi Sas
79%
Groupe 3F
84%
Groupe Acppa
88%
Grdf
73%
Grtgaz
79%
Hager
74%
Heineken
98%
Helpline
92%
Hermes International
78%
Ibm France
89%
Ifremer
83%
Ikea
75%
Intermarché
89%
IRSN
88%
IT-CE
83%
JCDecaux
92%
L'oréal
90%
La Poste
94%
LCL Le Crédit Lyonnais
77%
Legrand
85%
Lidl
79%
LVMH
90%
Macif
89%
Maif
99%
Manpower
99%
Matmut
92%
Mazars
74%
Metro France
93%
Michelin
94%
Modis
77%
Mondelez International
93%
Monoprix
98%
Naval Group
89%
Nestlé France SAS
92%
Nestlé Herta
94%
Naturalia
89%
Nestlé Nespresso
98%
Nestlé Purina
88%
NGE
84%
Nokia
89%
Onera
84%
Orange
94%
Orano Ds
94%
Orano Projet
93%
Picard
94%
Pierre Fabre
90%
Plastic Omnium
89%
Pole Emploi
93%
Primark France
99%
Psa Groupe
89%
Radio France
73%
Randstad
88%
Relais Fnac
79%
Renault
94%
Robert Half
98%
RTE
78%
Samada
84%
Solvay
89%
Sanofi Aventis France
98%
Sanofi Aventis Groupe
94%
Sap France
84%
Schmidt
94%
Schneider Electric
94%
Schneider Eletric
94%
Siemens
92%
Sma Btp
88%
SNCF
78%
Societe Generale
85%
Sodexo Hygiène Et Propreté
100%
Sogeres
79%
Sopra Steria
85%
Stelia
89%
ST Microelectronics
87%
Suez (Index Global)
88%
Suez Eau France
89%
Suez Recyclage et Valorisation Centre Est
76%
Suez Recyclage et Valorisation Ile-De-France
83%
Suez Recyclage et Valorisation Nord Est
93%
Synergie Groupe
84%
Thales Alenia Space France
94%
Thales Avs France Sas
84%
Thales Dms France Sas
94%
Thales Global Services Sas
94%
Thales Las France Sas
84%
Thales Services Sas
70%
Thales Six Gts France Sas
89%
Total SA
80%
Total Raffinage Chimie
83%
Total Marketing Services
81%
UES Bolloré
74%
UES Sodexo Irp 2007
95%
UES Suez (Siège)
94%
UES Suez Recyclage Et Valorisation Energie
83%
Ugitech
68%
Valeo
83%
Vinci Asf
83%
Vinci Cofiroute
94%
Vinci Construction Grands Projets
76%
Vinci Construction Terrassement
75%
Vinci Escota
75%
Vinci Eurovia
88%
Wavestone
85%

France Inter a obtenu ces chiffres en contactant directement les entreprises concernées, en vérifiant les données envoyées par ses lecteurs et en s’appuyant sur les chiffres publiés par Usine Nouvelle et AEF Info. 

Si le score est inférieur à 75 points, les entreprises disposent d'un délai de trois ans pour atteindre le seuil de 75 points. Sans cela, une sanction financière pouvant aller jusqu'à 1% de leur masse salariale sera appliquée. Le gouvernement assure également que les contrôles de l’inspection du travail seront plus nombreux afin de faire respecter ces nouvelles obligations. Les petites et moyennes entreprises (de moins de 1000 salariés) bénéficient d’un peu plus de temps. Le ministère mettra au point un logiciel automatisé d'ici janvier 2020 pour leur permettre de calculer directement leur index.