mercredi 7 mars 2012

Adecco: en tête du SMI après ses résultats 2011

Le titre "Adecco: en tête du SMI après ses résultats 2011" est emprunté à un article de Daily Bourse.fr dans lequel on apprend, entre autres, que "l'action Adecco prenait (le 1er mars NDLR) la tête des plus fortes hausses d'un indice SMI proche de l'équilibre en s'adjugeant 6,3% à 48,2 francs suisses, après la publication de ses résultats au titre de l'exercice 2011".

Un peu plus loin, on y lit aussi "Le directeur général Patrick De Maeseneire souligne que 2011 est la 2ème année consécutive de croissance organique supérieure à 10% pour Adecco, grâce notamment à l'industrie", ce qui va à l'encontre de bien des idées reçus sur notre baisse d'activité dans l'industrie.

Enfin, la perspective radieuse de la fameuse Ebita à 5,5% semble mobiliser toutes les énergies : "Avec les bons résultats obtenus en 2011, notre discipline de prix et de la stricte gestion des coûts, nous sommes en bonne voie pour atteindre notre objectif de 5,5% de marge d'EBITA à moyen terme” a précisé Patrick De Maeseneire. Bref, on nage dans le bonheur... Et vous ?

mardi 6 mars 2012

Mobilisation générale le mardi 13 mars

L'ENSEMBLE des syndicats présents chez Adecco se préparent à un grand mouvement social unitaire le mardi 13 mars pour dire : halte au démontage de l'entreprise !

Si vous voulez exprimer votre mécontentement, vos craintes et votre ras-le-bol, c'est le moment ou jamais. Les consignes et précisions seront publiées sur ce blogue au jour le jour.

Bien sûr le délai est court nous direz-vous, mais nous n'avons pas le choix car l'actualité nous impose d'agir vite et fort.

Tenez-vous prêt(e)s et faites savoir autour de vous que la CFE CGC se joint à l'ensemble des syndicats pour la première d'une série d'actions destinées à exprimer votre colère et à mettre un coup d'arrêt au démontage de l'entreprise. Adecco doit vivre et les emplois doivent être préservés. Stop à la casse ! Halte aux mobilités forcées, aux démissions douteuses et aux licenciements abusifs !

La presse et un certain nombre de tracts relaieront ce grand mouvement unitaire. Ne manquez pas ce grand rendez-vous d'expression des salariés.

lundi 5 mars 2012

La CFE CGC Adecco commente les évènements

Voici une première vidéo d'information de la CFE CGC Adecco destinée à informer les salariés. D'autres suivront mais n'hésitez pas à nous faire part de vos réactions et suggestions afin de nous permettre d'améliorer encore notre visibilité dans l'entreprise.

vendredi 2 mars 2012

Lundi, ne manquez pas notre vidéo d'information

Lundi, ne manquez pas la première vidéo d'information de la CFE CGC Adecco, en ligne sur ce blogue et sur Youtube.

Mensonge pathologique ou schizophrénie ?

Mensonge pathologique ou schizophrénie ? Y-a-t'il un médecin dans la salle ?

Dans l'un des commentaires postés par des salariés Adia, j'ai retenu celui-ci, particulièrement éloquent : "Travaillant pour Adia, je fais partie de leur "belle promotion Galillée 2012", où il y a quand même un peu plus d'un mois on nous a expliqué qu'Adia était vraiment à part, que nous étions des gens formidables et qu'il fallait que ça le reste, dans "l'esprit d'Adia". Bravo pour vos mensonges et vos belles réunions de rentrée de janvier où il était nullement question de fusion."

J'avais eu cette remontée, il y a environ un mois à l'occasion de la réunion de rentrée, selon laquelle la direction, face aux rumeurs de fusion, avait répondu en substance que ce n'était pas à l'ordre du jour et qu'au contraire il s'agissait de préserver la marque Adia et sa spécificité.

Quand on voit les documents remis hier aux élus du CCE et des CE, plus de 350 pages, extrêmement précises et détaillées, on comprend qu'il s'agit du résultat de plusieurs mois de travail, peut-être même une année.

De mémoire, je crois que l'enquête GPTW soulignait, notamment, le manque de confiance des salariés envers la direction ? On se demande bien pourquoi...

Better work, better life, better profits


Source : lematin.ch

Adecco va très, très, très bien...

Le 27 octobre dernier sur ce blogue
A l'annonce-surprise de 530 suppressions de postes occasionnée par le rapprochement d'Adecco et d'Adia, nous répondrons aujourd'hui et pour commencer par une rapide revue de presse glanée parmi les alertes Google d'hier :

"Adecco annonce ce jeudi matin des résultats en nette croissance pour l'année dernière. Le numéro un mondial du placement de personnel a vu augmenter d'un dixième son chiffre d'affaires, alors que son bénéfice a gonflé de près d'un quart. Mais la fin de l'année du groupe helvétique a été moins éclatante. (RTS.ch)

"Cet enthousiasme se fonde sur un résultat qui dépasse les attentes de nombreux analystes, malgré une croissance nettement plus lente au dernier trimestre comparé à la même période de l'année précédente, qui a fourni une base particulièrement forte". (Agefi.com)

"Le profit net est ressorti l'année dernière en progression de 23% à 519 millions d'euros. Au seul quatrième trimestre, le résultat net a par contre reculé de 5,7% à 133 millions d'euros, a précisé Adecco dans un communiqué.
Le résultat d'exploitation a quant à lui augmenté l'an dernier de 14,4% à 763 millions d'euros, tandis que le chiffre d'affaires a progressé de 10% à 20,5 milliards sur la période"
.(Le Parisien.fr)

"Dans un article titré "Adecco s'envole" : En tête du tableau des blue chips, Adecco a gagné 8,5%. Le groupe vaudois a publié des chiffres 2011 convaincants. Les analystes ont salué la profitabilité, meilleure que prévu au 4e trimestre et l'augmentation de dividende annuel. Les prévisions pour 2012, assez prudentes, ont un peu tempéré l'enthousiasme".Romandie.com

"Le leader mondial de l'intérim Adecco, qui a publié un bénéfice annuel en forte hausse et annoncé la suppression d'environ 500 emplois en France, a réalisé la meilleure performance de l'indice avec une progression de 8,47% à 49,18 francs". (Romandie.com)

"Grâce notamment aux solides résultats en 2011 et la gestion rigoureuse des coûts, le leader mondial du secteur compte atteindre son objectif à moyen terme d'une marge opérationnelle supérieure à 5,5%, contre 4% en 2011". (Romandie.com)

"Adecco compte également verser à ses actionnaires un dividende en hausse de 64% à 1,80 franc suisse par titre.
A la Bourse suisse, les investisseurs ont applaudi ces annonces, le titre terminant sur un bond de 8,47% à 49,18 francs suisses, dans un marché en hausse de 0,30%.
Les analystes de la banque Notenstein ont estimé que les résultats annuels étaient "solides", mais que le ralentissement du chiffre d'affaires fin 2011 et en janvier (-1%) ternissait quelque peu cette appréciation"
.(Boursorama.com)

Cher lecteur, prenez le temps de relire notre article du 27 octobre dernier, paru sur ce blogue. Vous mesurerez l'inconséquence de nombre de prétendus "représentants du personnel" n'ayant rien vu venir, rien prévu, rien compris et rien anticipé. Plus que jamais dans cette période difficile l'information se trouve sur ce blogue et pas ailleurs. Pour vous en convaincre, n'hésitez pas à user et abuser du moteur de recherche situé dans la colonne droite de cette page. Bonne lecture.


Compte tenu de l'actualité, les mises à jour de ce blogue  dans les jours à venir porteront évidemment sur le sujet de la fusion, du Plan de Départ Volontaire et sur leurs éventuelles conséquences.
Pour information le nombre de visiteurs de ce blogue s'est élevé à 3 346 pour la journée d'hier, record inespéré qui pulvérise celui d'hier à 1 117.

jeudi 1 mars 2012

Notre groupe supprime 530 postes en France

Quelle n'a pas été la surprise de vos élus se rendant au Comité central d'entreprise extraordinaire d'entendre sur les ondes l'annonce du groupe Adecco de supprimer 530 postes. Transformation, réorganisation, restructuration, peu importe les mots, 530 postes seront supprimés à l'occasion de l'absorption d'Adia par Adecco. Il n'y aura pas de Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) mais simplement un Plan de Départ Volontaire (PDV). On sait ce que "volontaire" signifie dans nombre de cas... Nous reviendrons sur le sujet.

Cette annonce de presse court-circuitant les instances représentatives est constitutive du délit pénal d'entrave à leur fonctionnement. Visiblement la direction a pris ce risque plutôt que d'éviter le risque de délit boursier. Elle a choisi son délit et manifesté ainsi son véritable centre d'intérêt.

Vos élus et représentants syndicaux CFE-CGC ont élaboré avec l'UNSA, la CFDT et FO un communiqué commun destiné à la presse locale et plus particulièrement au Progrès de Lyon et à FR3. La CGT n'avait pas jugé utile d'assister à la réunion.

Cette décision stratégique du groupe est doublement scandaleuse puisque, d'une part, elle fait suite à des années d'efforts et de sacrifices, conséquences d'un affaiblissement des structures et moyens d'une entreprise privilégiant la logique économique jusqu'à l'absurde. Aux salariés qui ont tout donné et souvent tout accepté le remerciement arrive sous forme de suppression massive de postes. C'est véritablement scandaleux.

Pourtant, aujourd'hui même, les résultats du groupe affichaient une hausse de 10% du chiffre d'affaires et de... 23% du bénéfice en 2011. Année faste donc comme nous l’annoncions à longueur de réunions sous les démentis virulents de la direction. Aujourd'hui, pour la CFE CGC, cette réorganisation est purement boursière et, par conséquent, les licenciements qui en découlent sont eux-aussi boursiers. Fort de ces bonnes nouvelles, le conseil d'administration a annoncé un dividende de 1,80 CHF par action, en hausse de 64% par rapport à 2010. Mieux vaut être actionnaire que salarié.

Enfin, aujourd'hui même, les investisseurs tout émoustillés par cette excitante nouvelle (530 suppressions de postes, vous pensez !) ont vu le titre s'envoler et gagner 8,47% à 49,18 CHF, "la plus forte hausse de l'indice SMI", supérieure même aux attentes des milieux financiers. Adecco leur offrait sur un plateau un résultat net de 519 millions d'euros au lieu des 509 attendus et un Ebita à 814 M€ (pour une attente à 807), affichant une croissance organique de 14%.

Ces données sont brutes et un peu fastidieuse et l'auteur de ces lignes un peu fatigué (et très écœuré), aussi nous vous proposons de revenir dès demain sur le sujet et sur les suites à apporter à ces évènements.


P.S. : aujourd'hui les connexions se sont envolées et notre record de fréquentation d'hier à un peu plus de 1 100 visiteurs se trouve pulvérisé : à l'heure actuelle, ce sont plus de 2 700 visiteurs comptabilisés pour la journée...

Communiqué de presse CFE-CGC, UNSA, CFDT, FO

Les élus ont été convoqués ce jour à une réunion CCE et en suivant 2 réunions CE extraordinaires. Ces réunions avaient pour but de nous annoncer une information sur les résultats et perspectives de l'entreprise.

Quelle n'a pas été notre surprise de voir, avant même que la réunion CCE avec les élus ne démarre, que la communication avait déjà été faite dès 7 heures du matin par la chargée de communication du groupe Adecco à l'AFP, soit sur la télé, à la radio et l'Internet.

Nous avons appris que 530 emplois allaient être supprimés, 160 sites fermés, une fusion avec Adia et un projet de départs volontaires.

Cet état de fait de décision prise avant même de prévenir les instances est constitutif d'un délit d'entrave caractérisé.

Les élus se rendent compte que l'intérêt de quelques actionnaires zurichois vient une fois de plus avant celui des salariés qui vont être obligés de subir une situation très difficile.

Refusant de nous prêter à cette mascarade, les élus CFE-CGC, CFDT, UNSA et FO présents ont décidé d'interrompre la séance pour manifester leur mécontentement etattendre l'arrivée du PDG du groupe Alain Dehaze.
Au même moment le groupe annonçait d'excellents résultats.

C'est aujourd'hui le jour le plus long...


Des informations dès 22 heures

mercredi 29 février 2012

Demain, publication des comptes Adecco pour 2011

Demain, l'entreprise publiera ses résultats pour le 4eme trimestre 2011 et plus largement pour l'année complète. Les analystes financiers évoquent d'ores et déjà un ralentissement sur le dernier trimestre, ce qui n'est pas vraiment une révélation... mais soulignent en revanche la belle progression des trimestres précédents avec, respectivement, 18, 13 et 7% de progression sur les trois premiers trimestres de l'année.

Nous apprendrons sans doute aussi que le groupe perd des parts de marché au profit de Manpower et Ranstad comme l'évoque aujourd'hui Romandie.news.

Ces informations et bien d'autres seront vraisemblablement fournies aux élus demain à l'occasion des CCE et CE extraordinaires dans lesquels interviendra notre PDG. Patience donc en attendant des informations sur ce blogue dès demain soir. Elles seront ce qu'elles peuvent être en raison de la confidentialité de certaines d'entre elles, aussi n'oubliez pas de vous munir d'un décodeur susceptible de lire entre les lignes...

Record d'audience hier

Pour la troisième fois depuis près de quatre années, la fréquentation de ce blogue a dépassé les 1 000 visiteurs hier et même un peu plus de 1 100. C'est le record absolu depuis sa création.

Bien sûr, la conjoncture actuelle et les rumeurs dans l'entreprise sont pour bonne partie à l'origine de cette envolée mais de plus en plus de collègues, salariés permanents et intérimaires, savent qu'ils trouveront sur ces pages une information qui ne se trouve nulle part ailleurs et ont inscrit ce site dans leurs favoris.

C'est un travail important et quotidien mais c'est aussi le seul moyen d'assurer aux salariés une véritable communication qui faisait cruellement défaut. Nous avons ouvert toutes grandes les portes des instances représentatives du personnel que nous souhaitions faire sortir du microcosme stérilisant de réunions d'initiés bien loin des préoccupations quotidiennes des salariés. 

Merci donc à tous les internautes habitués de leur fidélité et de leur confiance et bienvenue aux nouveaux visiteurs. N'oubliez pas de classer ce blogue dans vos favoris. N'hésitez pas à en parler autour de vous et à faire suivre le lien permettant d'y accéder à votre carnet d'adresses Adecco.

mardi 28 février 2012

Urgentissime ! Votre situation familiale pour la mutuelle Gras Savoye

Pour l'ensemble des salariés permanents Adecco France, c'est aujourd'hui le dernier jour pour valider votre situation de couverture familiale par notre mutuelle Gras Savoye.

Un courriel avait été envoyé le 15 février à l'ensemble du réseau pour sensibiliser les salariés aux mutations importantes auxquelles ont à faire face les mutuelles complémentaires santé et il était demandé aux salariés de faire connaitre, au plus tard le 29 février, c'est-à-dire aujourd'hui, leur situation, en cliquant sur un lien contenu dans le message. L'opération ne prend que quelques secondes.

Si vous avez perdu le courriel et que vous souhaitez recevoir le lien, demandez-le nous à l'adresse suivante :

Bonne nouvelle : Randstad se porte bien

Les gros titres de la presse économique font état d'un recul, presque un effondrement, à -38% des résultats de notre confrère néerlandais Randstad sur l'année 2011, résultats qui seraient de l'ordre de 179 millions d'euros. Un pareil recul peut paraître sévère et même inquiétant mais l'est-ce vraiment ? Pas tant que cela si on veut bien se donner la peine de lire attentivement les articles au lieu de se contenter des titres.

Le groupe Randstad affiche donc pour 2011 un résultat net de 179 M€, en recul de 38% par rapport à l'année précédente, mais on nous annonce une dépréciation de 125 M€ dans les comptes 2011 due à une opération de croissance externe : l'acquisition de SFN aux États-Unis pour la bagatelle de 770 M$. D'où l'importance de relativiser les chiffres bruts avant de sortir les mouchoirs. Le choix de la croissance externe impacte forcément les résultats d'une entreprise, de même que vous serez un peu moins riche si vous achetez une Ferrari que si vous conservez votre Clio diésel. L'image semblera peut-être un peu simpliste aux beaux esprits - nous leur présentons nos plus révérencieuses excuses - mais il n'est pas toujours inutile de rappeler certaines évidences.

On apprend de même à la lecture de ces articles faussement alarmistes que les revenus du groupe ont progressé de 14% en 2011 - une croissance à deux chiffres qui ferait rêver plus d'un entrepreneur... - dont 9% en croissance organique. Respect.

Le résultat avant EBITA n'a progressé "que" de 1%, ce qui a contribué à contrarier ces chers "analystes financiers" et faire perdre 4% de la valeur du titre lors de la séance de jeudi dernier à la Bourse d'Amsterdam. Il va sans doute falloir cravacher davantage encore les salariés pour complaire à l'implacable et insatiable EBITA.

Le 1er mars, le jour le plus long


Article relevé sur le site CFE CGC Adia :

Le 16 février, le groupe Randstad, numéro deux mondial derrière Adecco avait annoncé un résultat 2011 en baisse de 38 % par rapport à celui de 2010. Les chiffres du quatrième trimestre, inférieurs aux prévisions, ont laissé apparaître des signes avant-coureurs guère encourageants pour  2012.

Jeudi 1er mars, Adecco SA (Zurich) publiera ses chiffres de 2011 et plus particulièrement Q4 . Dans le même temps, le même jour, le Groupe Adecco  en France a décidé de réunir les élus des comités d’Entreprise des filiales  Adia, Adecco et AGF pour évoquer leurs résultats respectifs et certainement ceux du Groupe mais aussi les perspectives de l'Entreprise.

Alors les rumeurs vont bon train depuis jeudi dernier. Les plus optimistes pensent que les résultats s’annoncent plus que positifs et que chaque direction a décidé de partager les profits avec tous les salariés :) . Les plus pessimistes pensent que les résultats seront si mauvais qu’ils vont se faire remonter les bretelles.

Et les plus réalistes, eux,  pensent que la Direction du Groupe est en ordre de bataille pour réorganiser en profondeur les 3 entités et c’est le PDG lui-même qui viendra nous expliquer que l’avenir n’en sera que meilleur et que cette décision est inéluctable dans l’intérêt de tous. Enfin c'est ce qu'il va s'efforcer de nous faire croire.

Primes exceptionnelles, nouvelles embauches, fusion, PSE, tous les scénarios sont permis : verdict le 1er mars

Bien entendu, nous reviendrons vers vous pour vous tenir informés.

Source : CFE CGC Adia

lundi 27 février 2012

Elle courent, elles courent les rumeurs...

Les rumeurs vont bon train et chacun, à la rumeur entendue, ajoute sa petite touche. Pourtant, officiellement, peu de monde sait exactement ce qui se trame. Tout le monde évoque une fusion et un PSE. Pour ce qui est d'une fusion-segmentation, peu de doutes sur le sujet. Quand au PSE, nous avons toujours estimé qu'il était parfaitement inutile puisque nous sommes en PSE permanent, ce qui n'empêche d'ailleurs nullement notre filiale Altedia d'être sur le pied de guerre... Nous n'en dirons pas plus pour le moment. Difficile de dire sans trop dire...

A priori, l'intérêt d'un PSE peut sembler secondaire puisque les licenciements pour refus de mobilité forcée se suivent, se ressemblent et même se multiplient de même que les démissions, malgré une conjoncture globale plus que morose.

Jeudi matin nous en saurons davantage puisque notre PDG vient en personne devant le CCE nous évoquer la conjoncture et les projets de réorganisation de l'entreprise. Dans la même journée se réuniront en commissions extraordinaires le CCE, le CE Ouest-Nord, le CE Est-Sud, le CE Adia et le CE AGF... et ce ne sera pas forcément pour évoquer la météo ou les Oscars du cinéma.

Pour ce qui touche aux licenciements, nous sommes contactés chaque semaine par des salariés, sidérés de recevoir une lettre recommandée leur signifiant "une mesure pouvant aller jusqu'au licenciement", ce qui signifie dans 99% des cas un licenciement, et s'interrogeant : "pourquoi moi ?", "je ne me doutais pas que ça irait jusque là" et autres remarques et questions du même genre. Il est à ce moment là, malheureusement, beaucoup trop tard et nous voyons généralement le salarié quitter l'entreprise dans les jours qui suivent avec dispense de préavis et maintien ou non de la clause de non-concurrence, selon les cas.

Alors plus que jamais, assurez votre emploi en adhérant à la CFE CGC. Ne restez pas isolé(e) face au rouleau compresseur des restructurations et réorganisations.

vendredi 24 février 2012

L'importance de rester informé(e) pendant les périodes troublées

L'entreprise va connaître des mouvements de structure importants, ce n'est plus un secret pour grand monde et nous sommes déjà bien au-delà de la rumeur. Des échéances sont prévues et nous pourrons vous donner, sur ce blogue, très bientôt, des informations plus précises.

Ce qui va arriver, nous l'annonçons régulièrement sur ce site et nous sommes certainement les moins surpris des salariés. Chacun a le pouvoir et le droit de s'informer ou non et ce blogue propose depuis près de quatre années une information quotidienne. Près de 1 100 articles en ligne témoignent d'une grande richesse d'information et de documentation et il n'y à qu'à puiser dedans. Il vous suffit, par exemple, de taper "Adia" ou "fusion" dans la barre du moteur de recherche de ce blogue, dans la colonne de droite : tout a été écrit et si le moindre doute subsistait, il suffirait de relire notre dernier tract, du 24 novembre dernier qui proposait une explication de texte on ne peut plus explicite.

Les instances représentatives vont devoir jouer pleinement leur rôle. Votre Comité Central d'Entreprise est donc constitué depuis hier et nous vous donnerons des détails sur sa composition. Il est réduit à sa plus simple expression - 6 élus titulaires - par la volonté  de deux syndicats empressés de complaire à la direction et de se partager une minuscule CCE. Il se sont, hélas pour eux, pris les pieds dans le tapis. "Damned, encore raté !" pour reprendre cette exclamation récurrente dans une BD dont j'ai oublié le nom (merci à l'amateur de BD qui pourrait me le rappeler). En effet, la CFE CGC sera belle et bien représentée dans ce Comité Confidentiel d'Entreprise, de même que l'UNSA et FO.

Ce blogue informera jour après jour les salariés dans les limites des règles de confidentialité à respecter et qui le seront. N'hésitez pas à faire suivre le lien vers cet article à vos collègues qui ne connaîtraient pas encore ce blogue car il nous semble important, dans ces périodes troublées, de demeurer informé au jour le jour.

jeudi 23 février 2012

Prime BTP : ça passe mal

Le moins qu'on puisse dire c'est que la diminution brutale, sans motif sérieux, de la prime BTP passe mal. Très mal même. De plus, personne n'est en mesure aujourd'hui d'expliquer vraiment la façon dont se calculera la nouvelle prime rabiotée. La règle, telle qu'énoncée dans le projet d'accord NAO est pourtant on ne peut plus simple puisqu'elle s'énonce comme suit :
"Les primes métiers attribuées aux salariés des agences BTP sont revues en 2012 avec une réintégration du montant de la prime :
• 50% dans la base de commissionnement
• 50% sous la forme d’une incentive spécifique"
La moitié réintégrée dan la base de commissionnement, cela paraît clair. Prenons par exemple une prime mensuelle de 100 € : 50 € sont réintégrées dans la base de commissionnement sur laquelle est appliqué le taux d'intéressement du salarié. Prenons, à titre d'exemple là encore, 1%. Le salarié qui percevait avant 50€, la moitié de la prime, ne percevra plus que 0,50 €. Quant à l'autre moitié, elle sera soumise à un incentive et par conséquent aléatoire. Donc, dans le meilleur des cas le salarié percevra 50,50 € et dans le pire 0,50 €.

Ça, c'est ce qui est écrit dans le protocole. Mais selon la direction, ce calcul "simpliste" - qui ne fait que reprendre ce qui est écrit dans le projet d'accord NAO - serait erroné et il faudrait de savants calculs pour établir le montant de la nouvelle prime, savants calculs qui seraient prochainement explicités aux salariés concernés.

C'est fou ce que c'est simple quand on veut donner de l'argent et ce que ça devient compliqué quand on veut en retirer.

A suivre donc... mais vite car les salariés des agences BTP sont très, mais alors vraiment très fâchés...

mercredi 22 février 2012

La Fédération Nationale de l'Encadrement du Commerce et des Services se présente

Avant de nous rejoindre et d'adhérer à la CFE CGC, rien de tel qu'une bonne et succincte présentation de nos valeurs et de nos engagements résumés dans une plaquette éditée par la FNECS, la Fédération Nationale du Commerce et des Services.

Le but de cette plaquette  à télécharger : vous donner l’envie de rejoindre cette chaîne de solidarité que nous organisons partout dans les entreprises au moment où la vie dans celles-ci se déshumanise chaque jour un peu plus.

La volonté de la FNECS CFE-CGC est de remettre l’Homme au centre des préoccupations de tous en protégeant son intégrité, sa liberté d’expression et en lui apportant soutien et information de façon continue.

Pour télécharger la plaquette de la FNECS (PDF, 9 pages), cliquer ici

mardi 21 février 2012

L'inquiétude grandit dans le réseau

Fusion, pas fusion ? Restructuration, externalisation, redécoupage, réorganisation, fermeture, intégration, regroupement, PSE, corner, retail... que d'énergie gaspillée à penser, parler et agir sur la structure ! L'organisation, la réorganisation, l'organisation de la réorganisation et vice-versa, la valse des intitulés de fonction et autres tours de passe-passe... rien de tout cela ne peut assurer aux salariés le minimum de sérénité nécessaire à l'accomplissement d'une mission professionnelle exigeante.

Comme nous l'avons souvent écrit : quand va-t-on enfin parler à nouveau du métier et concentrer notre énergie sur les salariés permanents et intérimaires, les clients et le métier du travail temporaire ? Combien de centaines de cadres et non cadres motivés et talentueux ont-ils quitté le navire ces dernières années, manquant aujourd'hui cruellement à la bonne marche de l'entreprise ? La plupart des modifications de structure d'aujourd'hui, aussi éphémères que les précédentes, ne servent-elle pas finalement qu'à tenter de colmater les dégâts des réorganisations passées ? Et ainsi de suite.

Cette hyperactivité organisationnelle a excédé les plus patients des salariés, las des jeux de chaise musicale et des navigations à vue. Les rumeurs de fusion reprennent de plus belle mais sur le sujet nous avons tout dit et surtout écrit. Il vous suffit de taper le mot "fusion" dans l'outil recherche, colonne de droite de ce blogue, pour en avoir confirmation. Encore le 15 avril dernier nous revenions sur le sujet. Inutile donc de nous répéter.

Mais si l'inquiétude des salariés est bien compréhensible, elle ne débouchera sur rien de positif si elle n'est portée par un engagement positif et construit. Défendre son emploi et ses conditions de travail n'est pas seulement un droit, c'est un devoir. S'engager aux côtés de la CFE CGC c'est avoir l'assurance d'être vraiment défendu, sans calculs politiciens, ni faux-semblants. Pour les mois difficiles qui s'annoncent, pensez à assurer votre emploi en vous rapprochant de la CFE CGC.

lundi 20 février 2012

Avez-vous des questions ?

Les prochaines réunions des Délégués du personnel se tiendront début mars dans chaque région.
Si vous avez des questions ou revendications vous concernant ou concernant un(e) collègue, remontez-les nous pour que nous puissions les poser.
Il suffit de nous préciser si vous souhaiter conserver l'anonymat auquel cas les questions sont posées sans mention du salarié qui les pose.
Les question peuvent porter sur le contrat de travail, la rémunération, les conditions de travail ou tout ce qui touche à la sécurité et aux conditions de travail.

Nous vous enverrons, sur votre messagerie personnelle, les réponses apportées par la direction.

Les Délégués du personnel sont vos interlocuteurs les plus proches et vos porte-paroles naturels, n'hésitez pas à les contacter.

Pour la DR 35, vous pouvez envoyer directement vos questions à Ingrid :  

sworst.ingrid@neuf.fr

Pour toute autre région, merci d'utiliser l'adresse centralisée suivante et vos questions seront aussitôt transmise à votre Délégué du personnel CFE CGC :

Baromètre stress de la CFE CGC

Le 17e baromètre stress de la CFE-CGC révèle une note de stress jamais atteinte jusqu’à présent, de 6.5 sur 10.

Cette édition du baromètre permet également d’analyser la relation entre le niveau de stress et ses facteurs. Parmi les causes, outre le suivi des facteurs traditionnels (charge de travail, temps d’exécution reconnaissance,...) la CFE-CGC, se penche sur l’influence des NTIC, l’usage d’une langue étrangère en  entreprise, l’impact des progiciels de gestion sur les conditions de travail….

Pour lire les résultats, cliquer ici 


Demain sur ce blogue :
L'inquiétude grandit dans le réseau

Jeudi prochain :
Prime BTP : ça passe mal...

Vendredi prochain :
Élections au CCE

vendredi 17 février 2012

Ce week-end, chantez et dansez "Better work better life"...

Voici une petite vidéo pour chanter et danser en famille. Mieux que le karaoké ! En plus, puisque l'informatique Adecco bloque la lecture des vidéos, profitons du week-end pour la visionner tranquillement.

Dans ce film, le gros poussin jaune c'est moi ! Comme je ne parle pas anglais, je n'ai pas eu le choix, je me suis tapé le déguisement : c'est ça aussi la gestion des compétences.

Pour regarder la vidéo, cliquer ici

                                 
                                               cfe.cgc.adecco@gmail.com

L'employeur peut-il ouvrir les courriels reçus par les salariés

Information empruntée au site Juritravail :

L’employeur peut ouvrir les messages identifiés par le salarié comme personnels, contenus sur l'ordinateur mis à sa disposition, uniquement en présence de ce dernier ou celui-ci dûment appelé (1).

Principe :
Il est admis que l’employeur peut ouvrir les fichiers identifiés comme personnel par le salarié à la seule condition que celui-ci soit présent ou ait été dûment appelé. Cette condition n’est toutefois pas à respecter en cas de risques ou évènements particuliers comme de la concurrence déloyale ou de l’espionnage industriel (2).

Ce principe a été acquis progressivement par la jurisprudence. Dans un premier temps les juges avaient estimé que le salarié avait droit au respect de l’intimité de sa vie et ce même au temps et au lieu de travail. Par conséquent l’employeur ne pouvait prendre connaissance des messages personnels et identifiés comme tels émis par le salarié et reçus par lui grâce à un outil informatique mis à sa disposition pour son travail, même s’il avait interdit une utilisation non professionnelle de l’ordinateur (3). Ce n’est que dans un second temps qu’ils ont posé la condition de la présence du salarié pour pouvoir ouvrir ces fichiers identifiés comme personnel.

Il convient toutefois de préciser que les courriels adressés par le salarié à l’aide de l’ordinateur professionnel sont présumés avoir un caractère professionnel, s’ils ne sont pas identifiés comme « personnel ». L’employeur est donc en droit de les ouvrir, même en l’absence du salarié (4).

A savoir :
Si l’employeur est en droit d’ouvrir, en présence du salarié, les courriels non identifiés comme « personnel », il n’est cependant pas autorisé à utiliser ce message pour sanctionner le salarié qui en est l’auteur ou le destinataire (5).
Toutefois, il est possible de prendre une sanction envers un salarié en raison de l’abus qu’il fait dans l’utilisation de la messagerie professionnelle. Ainsi le fait pour un salarié de conserver plus de 480 fichiers pornographiques sur son ordinateur professionnel, photos qu’il avait obtenu par sa messagerie professionnelle, est constitutif d’une faute grave (6).

A noter :
Cette solution vaut également pour les courriers sous pli que le salarié reçoit sur son lieu de travail. En effet, on considère d’une part que l’employeur ne porte pas atteinte au secret des correspondances en ouvrant un pli dépourvu de toute mention relative à son caractère personnel. Et d’autre part, il ne peut pas user de son pouvoir disciplinaire à l'encontre d'un fait relevant de la vie personnelle du salarié (7).

On peut également en déduire que si le courrier sous pli était indiqué comme étant personnel, l’employeur n’est pas en droit de l’ouvrir, auquel cas il porterait atteinte à la vie privée du salarié, mentionnée aux articles 9 du Code civil et 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Références :
(1)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 17 juin 2009, n°08-40274
(2)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 17 mai 2005, n°03-40017
(3)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 02 octobre 2001, n°99-42942
(4)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 15 décembre 2010, n°08-42486
(5)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 05 juillet 2011, n°10-17284
(6)    Arrêt de la Chambre sociale de la Cour de cassation du 15 décembre 2010, n°09-42691
(7)    Arrêt de la Chambre mixte de la Cour de cassation du 18 mai 2007, n°05-40803

Source : Juritravail

mercredi 15 février 2012

Aurez-vous un véritable Comité Central d'Entreprise ?

Inutile de faire durer le suspens, la réponse est non. La direction souhaitait un mini-CCE à 6 élus titulaires (et bien entendu le même nombre de suppléants), ce qui semble évidemment grotesque pour une entreprise d'environ 3 300 salariés permanents et 100 000 salariés intérimaires. Les deux seuls syndicats chauds partisans d'un CCE symbolique à 6 élus se trouvaient être, lors de la dernière réunion, la CFDT et la CGT. Pour leurs motivations, je vous ferais volontiers un dessin si je savais dessiner mais, hélas, ce n'est pas le cas. Tous les autres syndicats insistaient pour mettre en place un véritable Comité Central d'Entreprise doté d'une vraie représentativité et d'un nombre suffisant d'élus pour travailler.

Depuis la réunion de la semaine dernière, deux autres syndicats, la CFTC et FO ont été frappés par la grâce (les voies de la direction sont impénétrables) et découvert les vertus d'un CCE riquiqui. La double-majorité (plus de la moitié des syndicats et plus de la moitié du poids des voix) a donc ainsi été atteinte et le Comité Confidentiel d’Élus (CCE) sera donc constitué de 6 élus titulaires.

Seuls l'UNSA et la CFE CGC ont refusé cet escamotage en règle, entendant fermement continuer à défendre les salariés, indépendamment de toute considération politicienne et personnelle.

Ce déni de l'instance CCE est-il bien grave ? Oui, si l'on considère qu'il s'agit de l'instance consultative majeure pour ce qui touche aux sujets économiques et sociaux. L'instance peut, par exemple, émettre un droit d'alerte. Mais il faut savoir que chez Adecco, le CCE n'a jamais vraiment rempli ce rôle de vigie et d'implication dans la vie économique de l'entreprise, ce qui n'avait pas manqué d'intriguer certains experts ayant eu à nous conseiller. A ce sujet et pour ceux qui n'étaient pas lecteurs de notre blogue à cette période, on relira nos articles du 24 septembre 2009 et surtout ceux du 9 novembre 2009 et du 18 août 2010.

Pour mémoire et pour comparaison, dans l'entreprise la plus semblable à Adecco, tant du point de vue de l'activité, de la dimension et du nombre de sites que de l'effectif salarié permanent, chez Manpower, le Comité Central d'Entreprise est constitué de 27 élus titulaires auxquels s'ajoutent, bien entendu, le même nombre de suppléants et les représentants syndicaux.

Donc, 27 élus titulaires chez Manpower et... 6 chez Adecco. Cherchez l'erreur et si vous ne trouvez pas la solution, n'hésitez pas à nous demander.

L'important pour nous demeure l'action locale, près du terrain, celle des Délégués du personnel et des délégués syndicaux, loin des calculs politiciens, des petites ambitions rassies et des "fluidifiants" divers et variés. Le "microcosme villeurbannais" a, en quatre années, laissé filer plus de 2 200 emplois de salariés permanents en CDI et la fermeture de plus de 300 agences et sites divers. Avec une discrétion tout à fait remarquable. Vous défendra-t-il mieux dans les épreuves à venir ?

mardi 14 février 2012

Bonne fête à tous les amoureux !

Le 14 février c'est la Saint Valentin. Valentin est le patron des amoureux. Il y a plusieurs légendes en ce qui concerne l'histoire du saint Valentin.

Celle qui revient le plus souvent est la suivante : Saint Valentin était un prêtre qui fût emprisonné et décapité un certain 14 février. L'histoire raconte que les enfants aimaient beaucoup Valentin. Il était leur ami. Pour le réconforter, les enfants lui passaient des messages d'affection à travers les barreaux de sa cellule. C´est peut-être l'explication des petits mots doux qu´on échange, avec des fleurs et des cadeaux, le 14 février.

Une autre légende, raconte qu'à l'époque où Rome était engagée dans des campagnes militaires, l'empereur Claude II, surnommé Claude le Cruel, ayant des difficultés à recruter des soldats pour son armée, décida d'interdire le mariage. Il pensait que les romains refusaient de combattre car ils préféraient rester avec leurs femmes. Malgré les ordres de l'Empereur, Saint-Valentin continua pourtant de célébrer des mariages. Lorsque Claude II apprit l'existence de ces mariages secrets, il fit emprisonner Valentin. C'est pendant son séjour en prison que Valentin fit la connaissance de la fille de son geôlier (gardien de prison), une jeune fille aveugle à qui, dit-on, il redonna la vue et adressa une lettre signée " Ton Valentin ".

lundi 13 février 2012

A quand la publication du rapport Perruchot ?

On se souvient de l'affaire de la caisse noire de l'UIMM (Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie), fin 2007, dans laquelle Denis Gautier-Savagnac, le président de cet organisme patronal, s'était retrouvé mis en examen pour "abus de confiance" et "financement occulte".

La presse avait révélé l'existence d'une caisse noire de 100 millions d'euros, abritée en Suisse, à partir de laquelle le président de l'UIMM avait effectué des retraits, pour un total de 17 millions d'euros, vers trois compte bancaires. Malgré l'enquête, les perquisitions et auditions, le grand public ne connut jamais les heureux destinataires de ces largesses. Denis Gautier-Savagnac se contenta d'avouer que ces fonds occultes servaient à "fluidifier le dialogue social". D'autres évoquèrent plus prosaïquement des fonds "anti-grève". Nous resterons sur notre faim et ne connaîtrons sans doute jamais (officiellement) l'identité ni l'appartenance syndicale des "fluidifiés"... Dommage !

Quant à Monsieur Gautier-Savagnac, il n'eut pas même une journée à subir le pain sec et la paille humide des geôles de nos prisons. Il quitta sa confortable sinécure (20 k€ par mois) avec une indemnité d'un million et demi d'euros et un engagement de prise en charge des frais liés à une éventuelle condamnation. Parachute doré dorsal + ventral pour l'heureux homme. Zéro risque et totale discrétion garantis.

Comment ne pas évoquer une actualité plus proche : celle du rejet du rapport Perruchot sur le financement des syndicats ?

Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher, avait en effet, aidé d'un groupe de députés membres de la commission, mené une enquête approfondie sur le financement des syndicats et il s'apprêtait à le rendre public quand le pouvoir politique (au plus haut niveau) décida de le censurer.

Fait rarissime, le rejet par le chef de l'Etat d'un rapport de commission d'enquête parlementaire ne s'était pas vu en France depuis 1958. Le pouvoir, pris de panique à quelques mois des élections présidentielles, ne voulait à aucun prix que les citoyens français n'apprennent le mode de financement et de gestion des syndicats. Pourquoi ?

La CFE CGC, par la voix de son secrétaire général, Bernard Van Craeynest, s'était immédiatement indignée de cette censure car cette organisation n'a rien à craindre des révélations du rapport Perruchot comme elle ne redoutait rien d'éventuels aveux de l'ex-patron de l'UIMM. Au contraire, elle réclame avec force et détermination davantage de transparence.

vendredi 10 février 2012

Mutuelle santé : payer plus pour toucher moins

Dans notre article du 11 janvier dernier, nous évoquions les menaces planant sur notre mutuelle santé, essentiellement dues à un fiscalisation accrue des mutuelles par le gouvernement qui, par un  nouvel impôt sur la santé, ponctionne ainsi 38 millions de nos concitoyens.

Nous rappelions que notre mutuelle Gras Savoye avait toujours été jugée plutôt satisfaisante et performante par la quasi-totalité des salariés. Malheureusement, victime du racket fiscal comme les autres - depuis le 1er octobre dernier, la taxe sur les complémentaires a doublé, passant de 3,5 à 7% -, elle s'est trouvée contrainte à réviser ses conditions et niveaux de remboursement. 

Quand nous évoquions le choix entre une baisse des remboursements et une hausse des cotisations, nous pêchions par excès d'optimisme : ce sera les deux mon général. La cotisation augmentera de plus de 3% tandis que baisseront les remboursements sur un certain nombre de prestations. Les remboursements d'optique seront carrément divisés par deux puisque nous passons d'un remboursement d'une paire de lunettes par an à une tous les deux ans.

Se soigner deviendra donc un peu plus cher encore en 2012 avec l'augmentation prévisible de ce que les mutuelles nomment le "reste à charge". Par ailleurs, la Sécurité sociale continue à dérembourser de nombreux médicaments, à réduire les indemnités journalières et à baisser le taux de remboursement des soins de ville. Il faudra donc, pour se soigner convenablement, payer plus pour toucher moins de la Sécurité sociale et des mutuelles.

Rappelons pour mémoire que la France se classait encore au 1er rang des systèmes de santé européens en 2006 pour se retrouver en 7ème position en 2010, selon le classement très officiel de Euro Health Consumer Index. Le classement 2011 pourrait indiquer une nouvelle dégradation...


 Lundi 13 février :
A quand la publication du rapport Perruchot ?


Mercredi 15 février :
Aurez-vous un véritable Comité Central d'Entreprise ? 

jeudi 9 février 2012

Trop, c'est trop...

Depuis la diffusion des conditions NAO 2012 c'est la panique. Jamais nous n'avons reçu autant d'appels pour nous demander ce que nous comptons faire et comment nous comptons agir. Les plus paisibles des collaborateurs permanents nous supplient d'initier un mouvement de grève dans les meilleurs délais. Les agences BTP seront vraisemblablement le fer de lance de ce grand mouvement qui s'annonce.

Il n'est pas question pour nous de nous dérober mais, nous l'avons clairement dit et même écrit le 27 janvier dernier, il est hors de question de nous lancer dans une aventure mal ficelée, mal préparée et n'emportant pas l'approbation d'une large majorité des acteurs du dialogue social. Nous ne perdrons non plus jamais de vue l'intérêt des salariés et la pérennité de l'entreprise.

Nous n'avons rien à gagner, aucune élection en vue (c'est fait !) et il est hors de question de pénaliser davantage encore des salariés qui ont déjà suffisamment de problèmes et un salaire à la ramasse.

A tous ceux qui nous sollicitent, à ceux qui ne l'ont pas encore fait et à ceux qui n'osent peut-être pas, nous disons simplement : oui, une réflexion est en marche sur la forme, les modalités et l'intérêt d'un mouvement destiné à mettre fin à la dégringolade des conditions de travail et des rémunérations. Continuez à nous faire confiance.

mercredi 8 février 2012

La CFE-CGC prône le sens des responsabilités

Communiqué de la confédération nationale CFE CGC
 
Une intersyndicale est prévue jeudi 9 février. La CFE-CGC n'y participera pas.

Dans un contexte de crise sans précédent, nous préférons construire un projet de société au service des classes moyennes.

Nous adresserons ce pacte social courant mars à chaque candidat à l'élection présidentielle qui aura recueilli les 500 signatures nécessaires. Les réponses de chaque candidat seront publiées intégralement sur notre site et chacun votera ensuite en son âme et conscience.

Ce projet de société, nous sommes en train de le rédiger à partir :

1) Des 28 000 contributions d'internautes déposées lors de notre consultation "Nouveau dialogue" entre octobre et décembre 2011.

2) Des échanges que nous avons avec le grand public et nos adhérents dans les différentes étapes de notre "Tour de France du nouveau dialogue", que ce soit lors des micro-trottoirs, des ateliers débats ou dans le cadre de la pièce de théâtre interactive "Le Procès : Faut-il supprimer les syndicats en France ?"

3) Un dialogue permanent avec nos fédérations professionnelles, nos unions territoriales et nos adhérents.

Il sera le résultat d'un travail de terrain.

Depuis 68 ans, la CFE-CGC est fidèle à son syndicalisme de propositions. Encore aujourd'hui, elle préfère : écouter, échanger, dialoguer pour imaginer ensemble les voies et moyens de la relance de la croissance et créer ou recréer des emplois durables et locaux.

Rendez-vous première quinzaine de mars pour la présentation du pacte social CFE-CGC !

Carole Couvert
Secrétaire Générale de la Confédération CFE-CGC

Un site qui mérite le détour

Pour tous ceux qui veulent s'orienter ou se réorienter, la Plateforme Régionale d'Information sur les Métiers (PRIM') constitue une véritable mine d'infos et de données. La dimension régionale de cette plateforme (Nord-Pas-de-Calais) n'ôte rien à l'intérêt de cet outil.

A découvrir les onglets "Top de 10 métiers", "Top des 10 secteurs" et "Top des 10 dossiers", les actualités régionales et une série de liens vers d'autres sites ressources pour une recherche d'emploi ou une documentation ciblée.

Pour les salariés soucieux d'évolution, de réorientation ou de conversion ou tout simplement pour leurs enfants, le site est précieux.

A visiter sans modération en cliquant ici

mardi 7 février 2012

Des Délégués du personnel pour répondre à vos questions

C'est fait, après plus d'un an et demi de carence des institutions représentatives du personnel, vous avez des élus dans votre Comité d'établissement et des Délégués du personnel dans votre région. 

Nous reviendrons prochainement sur les fonctions et attributions du Délégué du personnel mais vous pouvez d'ores et déjà nous transmettre vos questions et revendications pour que nous les fassions mettre à l'ordre du jour de la prochaine réunion. Notre engagement : vous apporter la réponse de la direction à votre adresse courriel personnelle.

Problème de rémunération, de prime, d'horaires, de conditions de travail, de congés payés... etc.. : contactez-nous et nous transmettrons, de façon anonyme ou non (c'est vous qui choisissez) votre question ou revendication. Si besoin est nous consulterons nos juristes.

Vous pouvez vous adresser à votre Délégué du personnel si vous le connaissez, sinon contactez-nous à l'adresse centralisée ci-dessous et votre message lui sera transmis sous 24 heures :

cfe.cgc.adecco@gmail.com


  Demain sur ce blogue :
Mutuelle santé : payer plus pour toucher moins

Lundi 13 février
A quand la publication du rapport Perruchot ?

lundi 6 février 2012

Rendez-vous à Clermont-Ferrand avec la CFE-CGC

Henri JAVION, Président

Les membres de l’UNION REGIONALE AUVERGNE CFE-CGC

vous invitent à une grande journée de dialogue

JEUDI 15 MARS 2012 à CLERMONT-FERRAND


avec la participation de :

Bernard VAN CRAYENEST – Président Confédéral

Carole COUVERT – Secrétaire Générale

Jean-Frédéric DREYFUS – Trésorier National

3 temps forts dans la journée :

8h00-13h00 : à la rencontre de la population de Clermont-Ferrand

16h00-18h30 : Forum-Débat avec les responsables nationaux et régionaux

19h00-21h00 : Pièce de théâtre LE PROCES, qui sera suivie d’un buffet

Centre culturel l’Affiche à Pérignat lés Sarliève

Adhérents, sympathisants, amis venez participer au procès public des syndicats !

Union Régionale Auvergne CFE-CGC

13, rue des Quatre Passeports - 63000 Clermont-Ferrand

Tél : 04 73 36 94 77 - Fax : 04 73 36 41 93 - urauvergne@cfecgc.fr




Demain sur ce blogue :
Mutuelle santé : payer plus pour toucher moins

vendredi 3 février 2012

L'inquiétude grandit dans les agences BTP

Les salariés permanents des agences BTP aiment plutôt leur métier en dépit des contraintes fortes liées à cette spécialisation. Parmi celles-ci, notons, sans forcément être exhaustif :

- une nombre d'accidents du travail malheureusement plus important que dans les autres activités et, par conséquent, un taux A.T. plus élevé.
- des risques URSSAF accrus en fonction de la difficulté à récupérer les justificatifs nécessaires à l'indemnisation des frais des intérimaires.
- des conditions de travail globalement plus pénibles : visites de chantiers, poussière, boue, froid...
- des horaires (encore) plus élastiques nécessitant une grande disponibilité.
- une part croissante des accords commerciaux nationaux avec leur cortège de prix bas et peu motivants. Les majors du BTP sont plutôt chiches de leurs deniers.
- des frais financiers en moyenne plus élevés que la moyenne nationale.
- une sinistralité plus grande des entreprises et par conséquent un nombre d'impayés plus élevés.
- deux mois de presque totale inactivité dans l'année (août et décembre).
- des intempéries en hiver et parfois l'été qui engendrent des arrêts de chantiers et donc une perte significative de chiffre d'affaires.
- une population intérimaire différente qui nécessite une connaissance du milieu spécifique du BTP.
- etc... La liste n'est malheureusement pas limitée.

Toutes ces particularités font que, non seulement le BTP ne sera jamais une activité comme une autre mais qu'en plus son attractivité à toujours été faible auprès des collaborateurs de l'entreprise et le demeurera. Qui, venant d'une agence généraliste, tertiaire ou industrie voudrait se voir muter en BTP ? Que les volontaires lèvent la main... ou nous écrivent.

Les tergiversations de feu le réseau BTP ne sont pas là pour rassurer nos collègues des agences bâtiment et travaux publics. Bien sûr il nous est régulièrement affirmé que vivra et prospérera le réseau BTP... Au fait, combien d'agences fermées depuis trois ou quatre ans ?

La seule petite compensation sonnante et trébuchante demeure (demeurait ?) la "prime BTP" censée compenser, juste un peu, les inconvénients et difficultés mentionnés ci-dessus. Et voilà que les NAO 2012 auront raison d'une bonne partie de cette prime. A quoi joue-t-on ? Que veut-on au juste ?

Oser prétendre aujourd'hui que cette prime était une "subvention" et qu'on ne peut "subventionner" une activité plus qu'une autre relève, au mieux d'une maladresse préoccupante et au pire d'un cynisme malvenu.

Les salariés des agences BTP savent que nous sommes aujourd'hui à l'avant-garde de la défense de leurs intérêts et que pour nous ils comptent largement autant que leurs collègues des autres spécialisations.

jeudi 2 février 2012

Élection du Comité Central d'Entreprise : et si on pensait aux salariés ?

Lundi dernier se tenait à Villeurbanne la première réunion de négociation d'un protocole en vue de l'élection des membres du Comité central d'entreprise, instance majeure d'une entreprise comprenant plusieurs Comités d'établissement. Les électeurs du CCE sont eux-mêmes, selon la législation, tous des élus CE ou DP.

L'un des objectifs essentiels de ces négociations entre organisations syndicales consiste à déterminer le nombre d'élus au Comité central d'entreprise, parmi lesquels il suffira ensuite d'élire un secrétaire et un trésorier. En cas de désaccord sur le nombre d'élus à inscrire dans ce protocole, c'est l'administration qui tranche et bien souvent, sans plus d'interprétation que cela, elle applique le Code du travail, minimaliste au possible puisqu'il ne prévoit que... 4 élus, quelle que soit la dimension de l'entreprise.

Quatre élus, nombre dérisoire dans une entreprise de la dimension d'Adecco surtout si l'on compare avec nos principaux grands concurrents dont le nombre d'élus au CCE oscille entre 15 et 20 élus titulaires auxquels s'ajoutent les suppléants, bien entendu.

Aucune organisation syndicale soucieuse de représenter réellement l'ensemble des salariés ne pourrait donc se contenter de l'indigente proposition du Code du travail, d'autant qu'il y a davantage de syndicats présents chez Adecco et aussi davantage de votants qu'auparavant. Ajoutons que la conjoncture présente et à venir exigera une représentation du personnel consistante et aguerrie.

Pour notre part, nous avons émis un souhait très raisonnable de 14 à 16 élus élus et les syndicats UNSA, FO et Solidaires de 14 élus. Nos propositions se trouvent ainsi dans la juste moyenne de ce qui se pratique dans la profession, permettant à toutes les sensibilités d'être représentées de façon équilibrée mais non excessive.

Mais, surprise et stupeur, il s'est trouvé deux syndicats pour réclamer expressément le minimum légal, soit 4 élus seulement. Avaient-ils compris la question ? Hélas, oui.

4 élus à répartir entre 7 organisations syndicales, pour le CCE d'une entreprise de 3 500 permanents et plus de 100 000 intérimaires ! Du jamais vu et du pain béni pour la direction qui n'en croyait ni ses yeux, ni ses oreilles ! Pour un peu elle les eut embrassés goulûment. Elle dut un instant penser que c'est comme le Loto, ça n'arrive pas qu'aux autres ! Les directions sont évidemment habituées à devoir modérer les ardeurs des syndicats plutôt naturellement enclins à réclamer un maximum d'élus, parfois jusqu'à la déraison, mais se trouvent bien décontenancées quand des organisations syndicales réclament spontanément une sous-représentation des salariés. Des élus qui veulent le moins d'élus possible, ce n'est quand même pas banal et en langage imagé, ça s'appelle se tirer une balle dans le pied et même dans les deux. Seul le cul-de-jatte peut sans risque s'offrir pareille folie.

Ainsi la CGT et la CFDT, puisque c'est d'eux qu'il s'agit, sont favorables à un microscopique CCE de 4 élus seulement, s'alignant ainsi sur la position minimale du Code du travail et... de la direction. Trop fort, non ?

Demain, ils viendront vous chanter qu'ils œuvrent dans "l'intérêt des salariés" et tralala tsoin tsoin... et vous demanderont de danser sur cette affriolante rengaine. Danserez-vous ?


Demain sur ce blogue :
L'inquiétude grandit dans les agences BTP

mercredi 1 février 2012

AGIRC : MEDEF et CFDT unis contre les classes moyennes

Voici le texte intégral d'un tract diffusé ce jour par la confédération nationale CFE-CGC :

Déni de démocratie le 31 janvier !
Majoritaire par le vote des salariés, la CFE-CGC vient de voir ce vote bafoué par une collusion MEDEF-CFDT !
Grâce au MEDEF, la CFDT est placée à la tête du conseil d’administration de l’AGIRC !
Elle est mise, ainsi, en position de démonter de l’intérieur le statut de l’encadrement :
· Fusionner l’AGIRC et l’ARRCO
· Niveler par le bas le niveau des retraites des classes moyennes
·Mettre sous conditions de ressources le versement de la pension de réversion de l’AGIRC
Mais, la CFE-CGC, fondatrice du régime AGIRC en 1947, tiendra toute sa place au sein du conseil d’administration de l’AGIRC !
Nous défendrons les vraies valeurs des techniciens, agents de maitrise, ingénieurs et cadres !
La CFE-CGC continue à se battre avec force contre toutes tentatives visant à dépouiller de leurs droits les ressortissants du régime AGIRC !
(Pour lire le tract sous format PDF, cliquer ici)

P.S : Compte tenu de l'importance de ce mauvais coup supplémentaire porté aux classes moyennes par un certain patronat et une CFDT complice, l'article prévu ce jour sur le Comité Central d'Entreprise est reporté à demain, jeudi 2 février.

mardi 31 janvier 2012

La CFE CGC lance le Tour de France du dialogue

La CFE-CGC prône un nouveau dialogue illustré par l’enquête menée fin 2011 sur le site >

Aujourd’hui, la confédération va à la rencontre du plus grand nombre en région avec une opération nationale intitulée “Tour de France du dialogue”

Pendant tout le premier semestre 2012 cet événement unique en son genre sera l'occasion pour la CFE-CGC de s'interroger et d'interroger les Français(e)s sur l'avenir du syndicalisme en France http://leproces.fr/forum/

Nous irons à la rencontre des citoyen(ne)s, du 26 janvier au 28 juin 2012, de Poitiers à Paris, en passant par Lille, Blois, Reims, Clermont-Ferrand, Beaune, Toulouse, Belfort, Lyon, Nantes, Marseille et Rouen : http://leproces.fr/representations/

Au cours de cet événement, nous allons oser, pour la première fois en France, faire le procès du syndicalisme et nous poser la question de savoir si le syndicalisme de propositions a un avenir.

Nous vous donnons donc rendez-vous à Lille le 2 février 2012

Forum CFE-CGC de 16h00 à 19h15

Lieu : Hôtel Mercure - 110, rue Jean Jaurès à Lesquin (près de Lille)

Venez rencontrer et échanger avec les responsables nationaux et régionaux de la CFE-CGC autour de la thématique ”Vous au cœur de la société”.

Entrée libre

Pièce de théâtre "Le Procès" de 20h00 à 22h00

Lieu : Hôtel Mercure - 110, rue Jean Jaurès à Lesquin (près de Lille)


Pour la première fois en France, venez participer au procès public des syndicats.
Pour une fois, vous pourrez influer sur le cours de votre propre vie et vous engager dans un “nouveau dialogue”.

Cette pièce de théâtre est destinée au grand public (uniquement sur invitation).

Attention le nombre de places étant limité, merci de contacter l’union régionale Nord-pas-de-Calais CFE-CGC pour être invité(e).

Pour cela, merci d’envoyer un e-mail à urnordpasdecalais@cfecgc.fr


En attendant, n'hésitez pas à vous rendre sur le site Internet : http://leproces.fr, et à participer au forum "Faut-il supprimer les syndicats ?" : http://leproces.fr/forum/.

Nous comptons sur votre présence,

La direction confédérale

Demain sur ce blogue : 
Élection du Comité Central d'Entreprise : et si on pensait aux salariés ?

lundi 30 janvier 2012

Un site du FASTT pour faciliter les déplacements des salariés intérimaires

Démarrer une mission sur un site peu accessible par les transports en commun. Poursuivre une mission malgré une panne de voiture. Accepter une mission très éloignée du domicile. S’installer définitivement dans une nouvelle région. 

Ce site vous apporte de précieux conseils et vous donne toutes les informations nécessaires pour faciliter votre mobilité et vous faciliter ainsi l’accès aux missions qui correspondent à vos attentes professionnelles.


(Pour accéder au site spécialisé du FASTT, cliquer sur l'image)

vendredi 27 janvier 2012

Vers un grand mouvement social unitaire chez Adecco et dans la profession ?

Nous acheminons-nous vers un grand mouvement social unitaire chez Adecco ? La question mérite d'être posée d'autant que plusieurs fois par semaine, des salariés cadres ou non nous interrogent et nous demandent si nous avons l'intention de lancer un mouvement de grève pour mettre un coup d'arrêt à la paupérisation et à certaines pratiques managériales.

Il nous faut répondre sans démagogie et éviter tout emballement préjudiciable aux salariés eux-mêmes. Nombre de salariés conservent en effet un goût amer du dernier mouvement de grève du mois de mai dernier lancé trop rapidement à l'initiative d'un seul syndicat en quête de notoriété électorale, sans préparation suffisante et sans concertation. Au détriment donc des salariés grévistes qui ont senti la ponction douloureuse de leur journée de grève sans pour autant obtenir le moindre picaillon en échange de leur engagement. Le sujet est trop grave pour qu'un syndicat veuille tirer à lui la couverture et tente de se faire passer pour le grand manitou du mouvement social et le défenseur universel des salariés. Un éventuel mouvement devra être concerté et unitaire ou ne pas avoir lieu.

La grève est un moyen extrême d'expression qui pénalise souvent l'entreprise mais aussi et surtout les salariés. Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, qu'il ne faille pas l'envisager mais avec circonspection, prudence et en dernier recours. Nous ne serons jamais, comme dans certaines entreprises, de ces élus irresponsables roulant en Porsche, des liasses douteuses plein les poches, des appartement un peu partout, lançant des jérémiades sur "l'intérêt des salariés" et les menant à des actions aventureuses et risquées pour leur emploi et leurs revenus.

Aujourd'hui, les limites semblent atteintes comme en ont témoigné les deux vagues d'enquête GPTW. La situation est explosive et jamais nous n'avons été sollicités comme aujourd'hui pour initier un mouvement social.  C'est maintenant devenu quotidien. Ce mécontentement ne concerne pas un seul syndicat ou une catégorie particulière de salariés mais l'ensemble des personnels Adecco à de rares exceptions près. Il faudra donc s'entendre et remiser les petites ambitions minables des uns ou des autres, les guéguerres dictées par un orgueil dérisoire et les rodomontades d'états-major syndicaux qui tiendraient aisément leur assemblée générale dans une cabine téléphonique. L'intérêt prioritaire va aux salariés et nous distinguerons aisément dans les mois à venir qui se bat pour quoi. Nous vous en rendrons compte au jour le jour.

Aujourd'hui, la CFE CGC Adecco est donc prête à mener une réflexion posée et constructive avec les organisations syndicales intègres et tournées vers les salariés afin de juger de la pertinence et des chances de réussite d'une éventuelle action et d'en fixer les modalités et échéances. A la moindre tentative mégalomaniaque ou nombriliste de l'un ou de l'autre, nous nous retirerons du processus.